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LIMOUSIN POITOU CHARENTES

AUVERGNE
AISPACE LIMOUSIN ►LIMOUSIN
►POITOU CHARENTES
►AUVERGNE
ADRESSE: 5 RUE D'IRLANDE 87350 PANAZOL
TEL:05 55 50 50 10

AGIR INFORMER SENSIBILISER LE PUBLIC POUR AMELIORER LA CONNAISSANCE DES EPILEPSIES

LE BUREAU:
PRESIDENTE ► Mme Nicole Briche
nicole.briche@laposte.net
VICE PRESIDENTE► Mlle Claudette Gainant
claudette.gainant@numericable.com
SECRETAIRES ► Mme Annie Maldes Theil,
Mme Danièle Barlet
TRESORIER ► Mr Maurice Lamaury
COMMUNICATION ► Mme Brigitte Alapetite,
Mr Frederic Lavauzelle
Mme Christine Jousselin-Dauge
NOUS VOUS PROPOSONS
►DES PERMANENCES
♦le premier jeudi de chaque mois
de 14h30 à16h00 (hors juillet et août )
A la Maison du Peuple :rue Charles Michel 87000 Limoges
♦le deuxième mardi de chaque mois
de 14h30 à 15h30 (hors juillet et août)
A la maison du handicap:8 place des Carmes 87000 Limoges
►DES RENCONTRES
♦en mars et octobre café rencontres
♦en juin une marche suivie d'un repas
Consulter la rubrique compléments d’informations en fin de site
►LA SEMAINE NATIONALE DE L'EPILEPSIE
♦Tous les deux ans
Consulter la rubrique compléments d’informations en fin de site
NOUS NOUS DEPLACONS A LA DEMANDE POUR INFORMER
♦dans les établissements scolaires
♦dans les universités
♦dans les entreprises
♦dans les associations....etc
LE BUT DE L'ASSOCIATION EST D'INFORMER SUR L'EPILEPSIE D'ORGANISER DES RENCONTRES ET DES ECHANGES ENTRE PERSONNES DIRECTEMENT OU INDIRECTEMENT CONCERNEES PAR L'EPILEPSIE.
AISPACE LIMOUSIN EST A VOTRE ECOUTE POUR BRISER L'ISOLEMENT ET DEDRAMATISER LA MALADIE.

Nous vous faisons part d'un article que le docteur BERTRAND GODET NEUROLOGUE au CHU DUPUYTREN de LIMOGES a eu l'amabilité de nous écrire à propos de l'épilepsie.
L’épilepsie
L’épilepsie est une maladie neurologique qui touche le cortex cérébral. Elle se manifeste par la survenue de crises épileptiques qui se définissent comme la survenue de symptômes dus à une activité neuronale excessive, aigue et transitoire.
On parle de maladie épileptique devant la répétition de crises non provoquées par une cause médicale intercurrente, réversible.
Après une première crise, le taux de récidive est de 51 %. Cela signifie que la moitié des patients qui présentent une crise n’évolueront par vers une épilepsie.
Tous les ans, en France, 30000 personnes entrent dans une maladie épileptique. Toutes tranches d’âge confondues, environ 450000 français sont épileptiques. L’épilepsie débute plus fréquemment dans les âges extrêmes de la vie, pendant l’enfance, l’adolescence ou après 50 ans.
Il ne s’agit pas d’une maladie uniforme ; il existe une grande variété d’expression de cette affection qui est à l’origine du développement d’une classification en syndromes épileptiques.
Schématiquement, on peut séparer les différentes maladies épileptiques selon 2 axes.
Le premier correspond à la cause, l’origine de l’épilepsie. Il comprend :
Les épilepsies symptomatiques,
en rapport avec une lésion cérébrale
Les épilepsies idiopathiques
en rapport avec une prédisposition génétique.
Les lésions cérébrales à l’origine d’une épilepsie peuvent être variées : présentes dès la naissance, conséquences d’une souffrance à la naissance ou acquise plus tard, à la suite d’un traumatisme crânien, d’une infection du système nerveux central, d’un accident vasculaire cérébral, d’une tumeur…
Pour ce qui est des épilepsies idiopathiques, prédisposition génétique ne veut pas dire héréditaire. S’il est fréquent que l’on retrouve des antécédents familiaux d’épilepsie, les enfants d’un épileptique ont peu de chances de le devenir. Dans ces épilepsies les neurones présentent des propriétés conduisant plus facilement à une crise épileptique. Ces propriétés se révèlent souvent à un âge donné mais peuvent évoluer de façon variable par la suite.
Entre ces deux groupes, il existe des épilepsies probablement symptomatiques pour lesquelles on suspecte une cause, sans réussir à la mettre en évidence.
Le deuxième axe du classement s’intéresse à la région du cerveau concernée par l’épilepsie et par les crises. On peut séparer deux grands groupes :
Les épilepsies généralisées
où la crise intéresse d’emblée des régions étendues et
bilatérales du cerveau.
Les épilepsies partielles ou focales
où la crise intéresse initialement une région cérébrale
limitée.
L’étude du déroulement de la crise, l’examen du patient, la réalisation d’un électroencéphalogramme et, parfois, d’examens d’imagerie cérébrale permettent de diagnostiquer le syndrome épileptique.
Son identification permet de présumer des traitements antiépileptiques potentiellement efficaces, mais aussi d’obtenir des indications sur l’évolution probable et les handicaps que peut créer la maladie.
Le pronostic global de l’épilepsie est bon.
On estime à l’heure actuelle que 70 à 80 % des patients présentant des crises récurrentes guériront et que 50 % d’entre eux pourront arrêter leur traitement. L’avènement de nouvelles molécules épileptiques devrait encore améliorer ces résultats.
Restent cependant 15 % des patients dont l’épilepsie résiste à l’emploi de plusieurs antiépileptiques. Pour ceux là, il peut parfois être envisagé l’ablation chirurgicale de la région cérébrale initiatrice des crises, si celle-ci est identifiable et que le patient n’en tire pas de séquelles.
Aispace Limousin remercie bien vivement le Dr GODET
COMPLEMENTS D’INFORMATIONS
Marche et repas le samedi 31 mai 2008
Nous contacter pour les inscriptions au 05 55 50 50 10
Semaine nationale du 17 au 23 Novembre 2008
Des informations vous serons communiquées ultérieurement sur ce site |
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